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  <title>Section du Parti Socialiste de Rillieux-la-Pape - Actualité</title>
  <link>http://www.ps-rillieux.org/</link>
  <description>Blog de la section du Parti Socialiste de Rillieux-la-Pape (69)</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 08 May 2008 19:05:50 +0100</pubDate>
  <copyright>N.Appell</copyright>
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    <title>Point de presse de Francois Hollande - lundi 17 mars 2008</title>
    <link>http://www.ps-rillieux.org/post/2008/03/17/Point-de-presse-de-Francois-Hollande-lundi-17-mars-2008</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 08:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sauveur MIRAILLES</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les Français, à l’occasion des élections municipales et cantonales, ont exprimé par leur vote une confiance à l’égard de la gauche pour prendre la responsabilité d’une majorité de villes et de départements et une défiance à l’égard de la droite, de l’UMP et du Président de la République par rapport à l’action qui est menée depuis, maintenant, 10 mois&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les résultats eux-mêmes sont incontestables&amp;nbsp;; il était d’ailleurs assez risible hier soir d’entendre tel ou tel ténor de la droite dire qu’il n’y avait pas eu de vote sanction, alors même qu’en nombre de villes, en nombre de départements et en nombre de voix, la gauche est majoritaire à la suite du vote des Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’avais moi-même fixé, pour les élections municipales, un objectif de 30 villes. Certains avaient considéré que c’était audacieux, d’autres pensaient que c’était frileux. Je considère que l’objectif est non seulement atteint, mais dépassé. Puisque, par rapport au nombre de villes de + de 20 000 habitants, la gauche gagne 44 villes et, par rapport aux villes de + de 30 000 habitants, la gauche gagne 38 villes. Donc, que l’on raisonne par rapport à 20 000 ou à 30 000 habitants, l’objectif des 30 villes gagnées est plus qu’atteint. Il est bien dépassé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui veut dire que sur l’ensemble des villes de France, la gauche –essentiellement sous la direction du Parti socialiste, mais pas exclusivement- est en capacité d’agir dans une large majorité de villes.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Si l’on observe les villes de + de 100 000 habitants –les grandes agglomérations françaises-, le gain est de 9 villes. Il n’y a aucune perte. Ce qui fait qu’à partir d’aujourd’hui, la gauche dirigera 24 des 36 villes de + de 100 000 habitants. Nous avons donc atteint l’objectif pour les élections municipales, quelle que soit la taille des villes, quelle que soit leur localisation. De ce point de vue, le résultat est à la fois local et national car il traduit un mouvement d’ensemble.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En regardant le résultat des élections cantonales, on constate que la gauche est en capacité de gagner 10 conseils généraux –mais nous en connaîtrons exactement le nombre à l’occasion des votes qui interviendront jeudi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais il n’y a eu en un seul renouvellement une telle poussée. Jamais la gauche n’a été en situation de diriger 60 conseils généraux depuis les lois de décentralisation de 1982. C’est un niveau sans précédent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, au-delà des villes, au-delà des départements, si l’on regarde le suffrage lui-même –ce qui en démocratie est le verdict absolu-, la gauche fait dans ces élections municipales et cantonales à peu près 51 % des voix –un peu plus pour les élections cantonales, un petit peu moins pour les élections municipales compte tenu d’ailleurs de la nature des scrutins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je constate donc que le succès est là. Il ne peut être nié, limité, amputé. Dans une démocratie, à un moment, quand les Français eux-mêmes se sont exprimés, il y a de l’honneur à reconnaître qui a gagné, qui a perdu. C’est d’autant plus facile que ce sont les Français qui ont remporté cette victoire&amp;nbsp;; c’est pour eux qu’avec la gauche il y aura des avancées significatives pour le logement, pour le transport, pour la petite enfance, pour l’environnement… Bref, nous sommes obligés par ce scrutin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s’est produit un phénomène qui, souvent dans les élections, est relevé&amp;nbsp;: le second tour a non seulement confirmé le premier, mais l’a amplifié. C’est très différent des élections législatives de l’année dernière où il y avait eu là une correction. Si je puis dire, cette fois-ci il y a eu une confirmation pour adresser une correction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une victoire collective que celle qui a été remportée à l’occasion des élections municipales et cantonales. D’abord parce que ce sont des équipes locales qui se sont présentées au suffrage. Ensuite, parce que c’est l’ensemble du Parti socialiste, ses personnalités, ses responsables qui se sont mobilisés à l’occasion de ce scrutin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, c’est une victoire collective de la gauche et pas simplement du Parti socialiste. Ce résultat est le produit d’une stratégie&amp;nbsp;: celle du rassemblement de la gauche au premier tour et de tous ceux qui étaient en accord avec nos principes, nos règles, nos projets au second tour. Cette méthode, cette démarche que j’ai voulue, ne vaut pas simplement pour les élections municipales et cantonales, mais pour tous les autres scrutins et notamment pour les élections nationales. Il faut d’abord rassembler au premier tour et rassembler à un haut niveau. C’est la dynamique de premier tour qui produit le rassemblement au second tour. Et le rassemblement au second tour se fait autour du projet, des alliances qui ont été conclues et dans une clarté par rapport à l’objectif, celle de l’opposition à Nicolas Sarkozy pour ces élections.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous faut insister sur la portée nationale du scrutin. Certes, ce sont des élections municipales et cantonales. Et il y aura autant de portées du scrutin qu’il y a finalement de villes et de départements. Mais, l’agrégation des résultats, le mouvement qui s’est produit, la force avec laquelle les Français ont exprimé et la confiance vis-à-vis de la gauche pour diriger les villes et les départements et la défiance vis-à-vis de la droite par rapport à la politique qui a été conduite emportent deux conclusions&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• La gauche&amp;nbsp;: elle sort renforcée, certes dans l’opposition qu’elle doit construire face à la présidence de la République et au gouvernement, mais aussi dans son niveau de responsabilités. Nous sommes aujourd’hui en situation de diriger une majorité de villes, d’agglomérations, de départements, la quasi-totalité des régions. Dans une certaine mesure, la gauche exerce une part du pouvoir et elle ne peut pas se dérober. Elle ne peut pas être spectatrice des choix qui vont se faire dans les prochains mois.
Certes, elle ne peut pas être un pouvoir concurrent du Président de la République ou du gouvernement. Certes, elle ne peut pas prendre l’initiative sur des champs qui ne sont pas les siens (la politique salariale, la politique des retraites, la protection sociale)&amp;nbsp;; il y aurait d’ailleurs un danger de confusion si elle se mettait à prétendre pouvoir agir là où elle n’a pas compétence. Mais, en revanche, partout où la gauche pourra utiliser les compétences dévolues par les lois de décentralisation –y compris en matière sociale, en matière d’éducation, en matière de logement, en matière de formation, en matière aussi de lutte contre les inégalités territoriales- il faut qu’elle aille jusqu’au bout de ses compétences, de ses droits, de ses attributions et des moyens financiers qui correspondent aux compétences dont elle a la charge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous sommes en responsabilité d’une grande partie de nos territoires et nous devons être à la hauteur des attentes qui ont été portées sur nous, y compris même sur le sujet du pouvoir d’achat. Nous nous engageons, dans toutes nos politiques, à maîtriser nos tarifs, maîtriser les prélèvements, agir pour alléger les charges qui pèsent sur les familles pour la garde des enfants, pour l’accompagnement au domicile des personnes âgées, pour la réussite éducative, pour les transports, pour le logement. Nous ferons en sorte que le pouvoir d’achat des Français soit préservé chaque fois que nous interviendrons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a aussi de la part du Parti socialiste la nécessité, après ce scrutin, de poursuivre la rénovation qui a été engagée, d’aller jusqu’au bout de la clarification de nos idées, de nos pratiques, de nos règles de fonctionnement et d’amplifier encore le mouvement vers le rassemblement de la gauche, condition indispensable pour ses succès futurs. Il y aura donc, lors d’un conseil national le 25 mars prochain, une décision qui sera prise quant au calendrier de nos travaux, au rythme qui sera donné à la rénovation et au processus que j’ai moi-même engagé et qui se conclura nécessairement par le congrès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous considérons que le succès d’hier n’est pas un frein à la rénovation du PS, mais au contraire un aiguillon, un stimulant. Nous avons maintenant besoin de porter un projet collectif qui puisse être travaillé au sein du Parti socialiste, mais avec toute la gauche et les citoyens. De la même manière, tout ce que nous allons engager au plan local servira à la construction de l’alternative. Je suis fier d’être le parti qui gagne les élections locales, mais je suis conscient que cela doit être un levier et non une fin en soi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• La portée nationale du scrutin&amp;nbsp;: Elle concerne le Président de la République, le gouvernement et la majorité. Rarement un Président de la République, après de 10 mois aux responsabilités, n’aura connu d’échec plus cinglant, déconvenue plus grande, défiance plus affirmée. Il n’y a d’ailleurs aucun précédent d’une telle défaite.
Le Président de la République avait dit qu’il entendrait le message des Français. Maintenant, nous voulons entendre le Président de la République. Car, il y a eu un message&amp;nbsp;: il suppose que l’on comprenne ce qu’est la frustration de beaucoup de nos concitoyens par rapport aux promesses non tenues en matière de pouvoir d’achat. Ce message est aussi celui du rappel, au Président de la République, à son gouvernement, des valeurs républicaines –et notamment de la laïcité. Ce message est aussi celui de l’exigence de justice sociale, surtout à la veille de décisions importantes sur le plan économique et social dans le contexte que l’on sait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’adresse, au nom même du Parti socialiste, deux exigences au pouvoir&amp;nbsp;:
La première est un remaniement du Président de la République lui-même et de sa politique&amp;nbsp;; cela vaut pour le comportement, mais cela vaut surtout pour la politique telle qu’elle est menée.
La deuxième demande est pour une revalorisation immédiate des petites retraites et des salaires.
Pour les petites retraites, il faut maintenant qu’il y ait une augmentation des pensions de reversion, du minimum vieillesse et, d’une manière générale, du taux de remplacement.
Il faut aussi une revalorisation des salaires. Je demande une anticipation de la revalorisation du SMIC dès le mois prochain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, plus largement, pour prendre toute la mesure et du vote qui vient de s’exprimer et de la situation économique et sociale, comme des décisions qui doivent être prise, je demande au Premier ministre qu’un débat sur les questions économiques, financières et budgétaires soit ouvert dès la reprise des travaux du Parlement et que, notamment sur les mesures qui doivent concerner le pouvoir d’achat, il puisse y avoir la confrontation des propositions du Premier ministre et du gouvernement et celles de l’opposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le scrutin de dimanche doit donc être utile pour les Français qui doivent être accompagnés dans leur vie quotidienne par des villes et des départements qui eux-mêmes doivent porter des valeurs de progrès et utile pour le pays si le gouvernement et le Président de la République en tirent les conclusions les plus évidentes&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.ps-rillieux.org/post/2008/03/17/Point-de-presse-de-Francois-Hollande-lundi-17-mars-2008#comment-form</comments>
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    <title>Les personnes âgées, victimes de la politique actuelle</title>
    <link>http://www.ps-rillieux.org/post/2008/02/28/Les-personnes-agees-victimes-de-la-politique-actuelle</link>
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    <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 20:55:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sauveur MIRAILLES</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La retraite&amp;nbsp;: un grave problème de pouvoir d’achat.
La question des retraites représente un sujet majeur pour les années à venir. C’est un enjeu à la fois social, financier et politique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Aujourd’hui, notre pays connaît plus de 13 millions de retraités. D’ici à la fin de la prochaine décennie, ce nombre sera, sans doute, supérieur à 16 millions, soit une progression de près de 25%.
La réforme Fillon du printemps 2003 a échoué, à double titre&amp;nbsp;:
Elle a aggravé les inégalités sociales et contribué à réduire ce qu’il est convenu d’appeler le taux de remplacement&amp;nbsp;; elle n’a pas empêché une évolution déficitaire de la branche vieillesse du régime général. Le premier déficit est en effet apparu en 2004.
Deux priorités s’imposent dans la période. D’une part, une forte revalorisation du niveau des petites et moyennes pensions, pour faire face à la baisse actuelle du pouvoir d’achat. D’autant qu’environ 1 million de retraités restent sous le seuil de pauvreté&amp;nbsp;;
D’autre part, il s’agit d’inverser la tendance à l’œuvre depuis près d’une décennie qui se caractérise par une érosion inquiétante du taux de remplacement pour celles et ceux qui parviennent progressivement à l’âge de la retraite. Cette tendance à la baisse du niveau des pensions s’explique par deux raisons&amp;nbsp;:
•	La dégradation des conditions d’évolution des carrières professionnelles, liée à la montée de la précarité, de l’intermittence et des temps partiels subis (30% des embauches en CDI), continue à réduire le nombre et le niveau des carrières complètes&amp;nbsp;;
•	L’effet de la réforme Balladur de 1993, instaurant progressivement sur 15 ans, un calcul de référence sur les 25 meilleures années et non plus sur les 10 meilleures;
Cette tendance lourde pourrait s’aggraver, si rien n’était tenté dans les prochaines années.
Face à ce tableau, plusieurs solutions s’offrent à nous, pour inverser le mouvement et surtout sortir de la pauvreté des centaines de milliers de personnes âgées, tout en assurant le financement pérenne du système par répartition.
La relance du taux d’activité des seniors (50-60 ans) et des jeunes de moins de 30 ans est décisive, comme le préconise le COR. La période 1997 / 2001 avait permis la création de 2 millions d’emplois, et de renouer avec l’équilibre des comptes sociaux.
La sollicitation plus marquée des revenus financiers paraît incontournable, au-delà même des pistes évoquées dans le rapport Seguin sur les stocks options. Un réexamen approfondi de l’enveloppe des 25 milliards d’euros d’exonérations ou d’allègement des cotisations sociales, s’impose.
L’allongement jusqu’à 41 annuités envisagé par le gouvernement et le MEDEF, mais combattu par toutes les organisations syndicales de la durée de cotisation, assorti d’une extension à due concurrence de la période d’imputation d’une décote supplémentaire, ne saurait résoudre le problème. Il aboutirait, en effet, à une aggravation de la baisse du taux de remplacement pour celles et ceux qui éprouveront, déjà, toutes les peines du monde à accéder à une retraite à taux plein, avec l’exigence de 40 annuités. Il paraît difficile de chercher à allonger la durée de cotisation au moment où la pleine activité professionnelle débute rarement avant 30 ans, pour se trouver directement menacée dès l’âge de 50 ans. En outre, cette perspective ne prend pas en compte les questions de pénibilité, et de disparités d’espérance de vie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les Franchises médicales injustes et dangereuses&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne choisit pas d’être malade. Pourtant, en imposant des franchises médicales, c’est-à-dire de nouvelles taxes, le pouvoir cherche non seulement à culpabiliser mais aussi à pénaliser les malades, alors qu’ils subissent déjà l’inégalité sociale et territoriale d’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Désormais, la maladie est aussi facteur de double peine. Les franchises s’ajoutent  aux multiples déremboursements imposés depuis la réforme Douste Blazy contrairement aux engagements législatifs de l’UMP. Et, le pouvoir ment quand il affirme que les franchises médicales sont remboursées par les mutuelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les malades, et même les patients souffrant d’affections de longue durée - diabétiques, cardiaques, victimes du Sida - doivent payer pour d’autres malades. Ainsi, ce sont en particulier les personnes âgées qui doivent payer pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. C’est la rupture voulue par Nicolas Sarkozy, rupture en fait avec toute forme de protection sociale et de solidarité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’heure les franchises médicales représentent&amp;nbsp;:
-	50 centimes d’euros par boîte de médicaments et par acte paramédical,
-	2 euros par transport sanitaire,
-	un plafond global pour l’heure de 50 euros par an.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’on ajoute le forfait de 1 euro par consultation, plafonné à 50 euros par an, ce sont bien 100 euros par an, non remboursables, que certains malades doivent payer. Sans mobilisation de tous contre ce dispositif, il ne s’agira sans doute que d’une première étape. Nous sommes en présence d’une vraie tentation de détricotage de la protection sociale. Les 850 millions annuels attendus peuvent en effet très vite se transformer en milliards de déremboursements supplémentaires, dans les années à venir, compte tenu des dérapages financiers en cours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette décision est dangereuse dans son principe même&amp;nbsp;:
-	elle aggrave l’inégalité d’accès à la santé, au moment où les disparités d’espérance de vie s’accroissent&amp;nbsp;: elles représentent désormais un écart de 10 ans, selon les catégories socio professionnelles.
-	elle fragilise les précaires, les retraités, les salariés, les jeunes, les malades de longue durée alors que d’ores et déjà 13 % de la population hésitent ou renoncent à se soigner pour des raisons financières.
-	elle ne règle rien, en terme de financement de l’assurance maladie. Nous nous dirigeons encore vers les 6 milliards d’euros de déficit pour 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle interdit toute politique de santé publique.
Elle ruine tous les discours sur la prévention sanitaire, au moment où le pouvoir reste muet sur les dépassements d’honoraires qui atteignent 2 milliards d’euros annuels.
Le retrait immédiat des franchises médicales pour défendre l’accès aux soins pour tous, pour préserver les chances d’une politique de santé publique, représente aujourd’hui, un préalable indispensable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour une autre politique en direction des personnes âgées&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les seniors ont largement voté en faveur de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle. 9 mois après, le constat est sévère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La promesse de Nicolas Sarkozy d’augmenter de 25% le niveau de toutes les petites pensions est restée sans lendemain&amp;nbsp;! L’augmentation sous forme de prime de 200 euros ne correspond pas aux engagements du printemps 2007. Le nombre d’allocataires du minimum vieillesse est de 640 000. Les retraités percevant moins que le SMIC, sont plusieurs millions. Il faut, notamment, compter, parmi eux, toutes les personnes âgées et en particulier les femmes, allocataires du simple minimum contributif - grandes oubliées du gouvernement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La baisse du pouvoir d’achat en 2007 et 2008, pour plus de 13 millions de retraités est une réalité, en quelque sorte actée par l’intervention du Chef de l’Etat du 6 février dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En raison de leur état de santé plus fragile, les retraités sont en général les principales victimes de la mise en œuvre depuis le 1er janvier des franchises médicales. Ils devront payer une grande partie de cette mesure, particulièrement injuste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi pour une personne âgée malade et touchant le minimum vieillesse, les franchises médicales ont pu, dès ce début d’année, amputer de 10% la pension de retraite du mois de janvier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les seniors ont, de plus, subi la hausse de leur redevance audiovisuelle&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En outre, la fin de l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie semble programmée dans les prochains mois au profit d’une incitation plus systématique au recours aux assurances privées&amp;nbsp;; cette allocation est aujourd’hui perçue par plus d’un million de personnes âgées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celles-ci ont échappé de peu, et sans doute de façon provisoire, au recours sur succession sur l’A.P.A.&amp;nbsp;; nous récusons pour notre part cette conception qui repose sur la culpabilisation des familles et des personnes âgées, et brise la démarche solidaire et universelle engagée par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie, créée en 2001.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les retraités et les seniors ont ainsi de quoi être déçus et en colère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à cette politique, nous demandons&amp;nbsp;:
-	la hausse immédiate de toutes les petites pensions inférieures au SMIC et, notamment, du minimum vieillesse et des pensions de réversion, conformément aux engagements du printemps dernier, pris par le candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy.
-	la suppression des franchises médicales qui pèsent d’abord sur les personnes âgées consommatrices de soins, et aggravent les phénomènes de renoncement aux soins.
-	la mise en place d’un 5ème risque dépendance financé par la solidarité nationale et non par les personnes âgées elles-mêmes et dans cette attente une véritable péréquation, pour aider les collectivités territoriales dans leur action de solidarité. Aujourd’hui la prise en charge de la dépendance est financée à 70% par les collectivités territoriales alors qu’elle l’était à 50% en 2002. Cette situation développe des inégalités sociales et territoriales très préoccupantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les socialistes s’engagent à travers leurs élus locaux et notamment dans la campagne en cours&amp;nbsp;:
-	à faire toute leur place aux retraités dans la vie publique et sociale
-	à adapter la ville au vieillissement de la population (accessibilité des lieux publics, lutte contre l’isolement, prévention de la dépendance…)
-	à développer, dans les départements qu’ils gèrent, l’Allocation personnalisée à l’Autonomie, une politique ambitieuse d’aide à domicile et une modernisation des établissements d’hébergement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Le rapport Attali ou le libéralisme pour les nuls…</title>
    <link>http://www.ps-rillieux.org/post/2008/02/08/Le-rapport-Attali-ou-le-liberalisme-pour-les-nuls</link>
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    <pubDate>Fri, 08 Feb 2008 22:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sauveur MIRAILLES</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’ancien sherpa de François Mitterrand a récemment remis un rapport au Président. Les Socialistes ont formulé un certain nombre de propositions ambitieuses pour parvenir à une hausse des salaires et à une relance de l’économie&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’ancien sherpa de François Mitterrand a récemment remis un rapport au Président. En 250 pages et plus de 300 propositions, ce désormais fameux rapport énumère sans hiérarchie véritable, souvent des poncifs, quelquefois de solides préjugés idéologiques, et parfois des mesures qui méritent un examen approfondi. Ce bloc où selon son architecte principal «&amp;nbsp;tout se tient », décrit-il la seule  politique efficace possible ou une option parmi plusieurs&amp;nbsp;?
Il existe aujourd’hui une tendance lourde qui vise à soustraire des sujets toujours plus nombreux à l’examen critique, au crible du débat contradictoire et à conclure à l’archaïsme du clivage gauche/droite. On finit par se convaincre qu’il existerait une réalité objective, décrite par ceux qui savent, les experts. Conséquence de ce «&amp;nbsp;diagnostic unanime », les solutions (les politiques) ne pourraient différer que sur le dosage ou le rythme, pas sur leur nature.
Pourtant, ce document doit être lu pour ce qu’il est&amp;nbsp;: un parti pris politique évident en faveur des recettes ultra-libérales classiques. Cela le rend-il moins sérieux&amp;nbsp;? À l’évidence non. Cela le rend-il moins légitime&amp;nbsp;? À l’évidence oui. D’autres experts ont fait, à partir des mêmes chiffes, des constats différents. Ils en ont déduit d’autres politiques. Le champ économique même mondialisé propose des options radicalement différentes au choix des citoyens. Notre rôle est de rappeler par cette contre-expertise que ce choix existe.
Les contre-propositions des Socialistes pour la croissance
D’un point de vue macroéconomique, la faiblesse devenue chronique de la croissance française
est due, en grande partie, à la panne d’investissement des entreprises. Elle est également aggravée par la baisse du pouvoir d’achat des ménages modestes. De fait, la croissance est tirée par la consommation des classes aisées, bénéficiaires de l’accroissement des inégalités et des choix fiscaux du Gouvernement (bouclier fiscal). Mais cette politique rencontre des limites, dans la mesure où la propension à consommer des ménages à hauts revenus est faible. Il en résulte une situation de croissance molle, accompagnée d’un chômage persistant et de déficits publics chroniques, compte tenu de l’insuffisance des rentrées fiscales.
Les Socialistes ont formulé un certain nombre de propositions ambitieuses pour parvenir à une hausse des salaires et à une relance de l’économie&amp;nbsp;:
- augmenter le SMIC à au moins 1500 euros mensuels au cours d’une législature.
- ouvrir un vaste mouvement de négociation salariale dans le secteur privé et dans le secteur public afin que les partenaires sociaux parviennent à un accord de hausse des grilles de rémunération (avec une intervention législative en cas d’échec des discussions)
- conditionner les exonérations fiscales et sociales accordées aux entreprises (20 milliards d’euros par ans) à des engagements fermes en terme d’embauche et de salaires.
- transformer la prime pour l’emploi en allègement de cotisations sociales payées par les salariés. Ce qui augmentera d’autant leur salaire net.
- favoriser l’investissement productif&amp;nbsp;: l’intensité de la croissance dépend de la capacité d’innovation et de renouvellement de notre appareil de production comme de la vitalité des services de l’économie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Les voeux du Super PDG de la France ...</title>
    <link>http://www.ps-rillieux.org/post/2008/01/15/Les-voeux-du-Super-PDG-de-la-France</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 12:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas APPELL</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ps-rillieux.org/public/bienvenuesarkozyyl6.jpg&quot; alt=&quot;Je m&amp;#039;occupe de tout, n&amp;#039;ayez pas peur.&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Retrouver toute l'actualité Peoplelitique de notre Super PDG de la France sur &lt;a href=&quot;http://sarkostique.over-blog.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://sarkostique.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>BONNE ANNEE 2008</title>
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    <pubDate>Tue, 01 Jan 2008 11:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Sauveur MIRAILLES</dc:creator>
        <category>Actualité</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.ps-rillieux.org/public/./.carte_ps_scan_m.jpg&quot; alt=&quot;bonne année&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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